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Si l'on vient te dire que quelqu'un a mal parlé de toi réponds : "Il faut qu'il ignore tous mes autres défauts, pour ne parler que de ceux qui lui sont connus."

 

Epictète

 

 

 

Pour rebondir, et éventuellement…. Devancer les propos de « ce quelqu’un » quel qu’il soit… (sourire) … qui pourrait (éventuellement) me dire …

 

 

 

 

 

XXII. Nous écrivons de belles maximes ; mais en sommes-nous bien pénétrés, et les mettons-nous en pratique ? Et ce qu'on disait des Lacédémoniens, qu'ils étaient des lions chez eux et des singes à Ephèse, ne convient-il pas à la plupart de nous autres philosophes ? Nous sommes des lions dans notre auditoire, et des singes dans le public.

 

Epictète ,Entretiens, livre IV, XXII,

 

 

 

A cela je pourrais rétorquer «  Eloquence du silence… Regards »  (pour qui se souvient du PasseurdesAmes !  (sourire)

 

Sois le plus souvent silencieux, ne dis que ce qui est nécessaire et en peu de mots.

 

Epictète

 

 

 

Comme je l’ai dit récemment dans « Si.. m’était conté… », j’ai traversé le Styx ou l’Achéron, comme il vous siéra…. Emportée dans les tourbillons des « Enfers » qui m’ont laissée pantelante, sans forces sur leurs rivages. Les souffrances du quotidien vous font prendre conscience que rien, jamais n’est acquis et celui ou celle qui le croit est bien sot !  Lorsque vous prenez conscience de ce qui vous arrive … le monde vacille, et un gouffre s’ouvre sous vos pieds et c’est là que vous apercevez les tourbillons du Styx…. Tant votre conscient est comme paralysé, tétanisé, sans énergie aucune ! Un choix s’offrait à moi, non deux choix… Dans un premier temps j’ai fait le choix 2 quand il fallait donner la priorité au 1…

 

 

 

Ne sais-tu pas que la source de toutes les misères de l'homme, ce n'est pas la mort, mais la crainte de la mort ?

 

Epictète

 

 

 

Et c’est à cela que je voulais arriver… Ce Regard » dont j’aime à parler, le Regard des autres…

 

Et « les silences »…  ces silences si « criants » dans ces regards…………

 

Les « distances » qui se veulent involontaires… La Peste, je dois avoir la peste !!

 

Un troisième combat, celui du parti de l’humour, de la dérision, et mon bouclier de mes émotions a repris sa place en force « le sourire » ! Tout cela pour ne pas être rejetée par «certains,nes ! « 

 

(oui, j’ai été stupide, naîve, je sais…), j’y ai laissé une partie de mon âme !

 

Désillusion au plus fort de mes combats, souffrance, croire en l’espoir quand le désespoir vous étreint… Pas simple que tout cela, ce combat pour la vie, pour remarcher, et le plus illusoire, le plus vain, combat contre les « peurs d’autrui »…

 

Le positif dans tout cela ?

 

Apprendre ses limites, se découvrir au fil des jours  guerrière, apprendre de sa naïveté, à mieux « entendre » encore, à écouter ce brouhaha d’émotions qui vous entourent et faire la part du bon grain de l’ivraie !

 

Apprendre que les larmes sont inépuisables, si l’on y prend garde…

 

Apprendre à gérer ses angoisses, ses craintes, ses peurs… seule, car vous croyez que.. et en finalité… le dresseur de mulots … (sourire) !Alors, oui… Le combat continue ! J’ai gagné des batailles, et demain est toujours un autre jour !

 

 

 

« Si…. M’était conté … » est cet exutoire à mes « silences » depuis trop longtemps posés !

 

 

 

Lorsque je parle de « l’humanité », je ne puis m’empêcher de sourire tant ce mots a perdu de beaucoup de son sens !

 

Mes combats m’autorisent-ils à « Dire » sans… « Médire » (sourire) quand ce n’est qu’un vécu, une observation au quotidien, des ressentis, des souffrances ? Oui !

 

Car sans des amis précieux, qui se reconnaîtront, bien souvent je me serais laissée aller à lâcher prise … Ils me donnent ce goût de croire encore à « l’humanité »

 

 

 

Et je conclurai par ces mots…

 

 Il arrive dans le malheur un instant où, épuisé, accablé, ayant perdu tout espoir, on s'abandonne en quelque sorte soi-même, et, par une bizarrerie de la nature, c'est souvent alors que le cœur et l'esprit, soulagés de la foule de sensations qui les agitaient, laissent voir tout à coup ce qu'on aurait dû faire, et ce qu'il reste encore à faire. 

 

Citation de Constance de Théis ; Les pensées diverses (1835)

 

 

 

A l’impossible nul n’est tenu !

 

Cela je le sais !

 

 

 

Sourire !

 

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